Archives Mensuelles: décembre 2018

Hépatite C: se faire dépister….

Maladie sournoise et silencieuse, l’hépatite C peut passer sous le radar pendant des décennies avant de nous conduire à l’hôpital pour des problèmes sérieux, dont la cirrhose et le cancer du foie. Et puisque les données disponibles montrent une fréquence plus élevée des cas rapportés chez les baby-boomers québécois, demander un test de dépistage est un geste santé sensé.

« En mars dernier, l’Institut national de santé publique du Québec a publié un avis recommandant de procéder à une offre de dépistage non systématique chez les personnes nées entre 1950 et 1969, une fois à vie », indique Dre Claire Wartelle-Bladou, hépatologue au Service de médecine des toxicomanies du NCHUM. Elle précise que cet avis ne deviendra une recommandation que s’il est entériné par le ministère de la Santé et des Services sociaux.

Si un dépistage systématique n’a pas été mis de l’avant dans cet avis, comme c’est le cas pour le cancer du sein chez les femmes de 50-69 ans par exemple, c’est en raison de l’insuffisance de données probantes sur la prévalence de l’hépatite C par groupe d’âge au Québec.

Toutefois, les États-Unis ont été le premier pays au monde à recommander, en 2012, un test de dépistage unique chez les personnes nées entre 1945 et 1965, qui regroupent dans ce pays 75 % des cas d’hépatite C.

Des facteurs de risque multiples

Dans ce contexte, même en l’absence de facteur de risque connu pour l’hépatite C, il est donc opportun pour les baby-boomers de demander à leur médecin un dépistage par prise de sang, lors d’un examen périodique. C’est d’autant plus vrai qu’on peut se croire à l’abri de cette maladie, alors qu’elle fait déjà des ravages depuis des années, voire des décennies, sans aucun symptôme.

On peut avoir contracté cette maladie après avoir consommé de la drogue par injection ou inhalation, ne serait-ce qu’une seule fois, ou encore lors d’une chirurgie ayant nécessité une transfusion sanguine, en se faisant tatouer ou percer dans un contexte non stérile, etc. Le fait d’être né dans un pays où la prévalence de l’hépatite C est élevée constitue un autre facteur de risque majeur.

Un traitement efficace et accessible

Autre raison de se faire dépister : dans 10 à 40 % des cas, les porteurs du virus vont évoluer vers une cirrhose avec un risque accru de cancer du foie. De plus, la cirrhose due à l’hépatite C est la première cause de greffe du foie au Canada.

Autre argument massue en faveur du dépistage : il y a eu des progrès spectaculaires en matière de traitement. « Aujourd’hui, on guérit 95 % des gens avec un comprimé par jour pendant trois mois », fait valoir Dre Wartelle-Bladou.

De plus, alors que l’accès à ce traitement était auparavant restreint, il est disponible pour tous depuis le 1er mars dernier. Alors, êtes-vous convaincu de demander le test ?

Cet article est rendu possible grâce à un don à visée éducative de Gilead Sciences Canada inc.

Soure: VIRAGE-FADOQ

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Par Sophie Gagnon

Qu’y a-t-il de nouveau pour ceux qui voyagent à bord de leur véhicule récréatif (VR) ? Un réseau permettant de s’éloigner des campings bondés et des stationnements de Walmart, pour mieux s’imprégner des richesses de notre terroir.

La jeune entreprise Terroir en VR offre un réseau de stationnements chez des producteurs du terroir principalement au Québec, mais aussi en Ontario, dans les Maritimes, et bientôt dans le Canada tout entier. Les voyageurs qui se déplacent dans tous types de VR autonomes (électricité, eau fraîche et eaux usées) peuvent s’arrêter pour une durée maximum de 24 heures dans un vignoble, un verger, une ferme d’élevage ou autre, y passer des moments relaxants, profiter d’un contact authentique avec des producteurs avides de partager leur passion et déguster les délicieux résultats de leur savoir-faire.

Un abonnement, des nuitées illimitées

Si cette forme d’agrotourisme vous intéresse, la formule est simple : vous payez 105 $ + taxes, et vous pouvez ensuite réserver des nuitées chez autant de producteurs que vous le désirez, sans frais supplémentaires, pendant un an à compter de la date de l’abonnement. Les espaces de stationnement sont disponibles du 1er mai au 31 octobre.

Quant à eux, les producteurs du terroir amis du VR s’inscrivent gratuitement. Ils mettent à la disposition des abonnés ayant réservé quelques espaces de stationnement pour une halte de 24 heures.

« Notre réseau compte actuellement plus de 170 destinations. Un tel service existe ailleurs dans le monde, notamment en Nouvelle-Zélande et en France. La particularité de Terroir en VR est sa plateforme conviviale de réservation en ligne, avec confirmation instantanée », indique Karine Morin, vice-présidente communications et services à la clientèle.

Cette entreprise est nouvellement partenaire du Réseau FADOQ et offre un rabais aux membres. Ça allait de soi, puisque 80 % des abonnés de Terroir en VR ont plus de 50 ans !

Pour vous abonner, puis monter un itinéraire par le biais de la carte affichant les producteurs participants, visitez le terroirenvr.ca

Source VIRAGE-FADOQ

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La gériatrie sociale, un bien nécessaire

On connaît la pédiatrie sociale, dont la figure de proue est le Dr Gilles Julien. À l’autre bout de la vie, une approche semblable, la gériatrie sociale, est tenue à bout de bras par Dr Stéphane Lemire et la Fondation AGES, créée en 2013 par le gériatre. Après une première expérience positive à Québec, son objectif est le démarrage de 10 centres à travers la province.

« Les principes fondateurs de la gériatrie sociale sont la proximité de l’offre de services et de soins, la mise à contribution de l’ensemble de l’écosystème communautaire et le respect des droits et des choix éclairés des aînés », résume ce médecin visionnaire, qui a eu l’audace de choisir une pratique à contre-courant, plus humaine et, à son avis, plus utile.

Dr Lemire parle abondamment d’autonomie et de respect des aînés, d’amélioration de leur qualité de vie aussi. Convaincu que la gériatrie peut se pratiquer dans la communauté, il a laissé son très lucratif job de gériatre hospitalier pour roder sa nouvelle approche, qui favorise une intervention rapide, directement dans le milieu de vie des aînés.

« Le maintien à domicile est sur toutes les lèvres. Mais ça ne tient pas la route s’il n’y a pas d’écosystème autour des aînés pour prévenir la perte d’autonomie et la détecter dès qu’elle se manifeste chez cette clientèle ayant des problématiques spécifiques. En agissant tôt, on évite que les aînés s’affaiblissent et on sauve de coûteuses hospitalisations, ce qui est très positif. En effet, les aînés passent habituellement beaucoup de temps à l’hôpital et en sortent souvent amochés et déboussolés. De plus, ils se rétablissent plus lentement que les autres tranches d’âge », note le gériatre.

La clé : l’écosystème

Pour mieux expliquer la notion capitale d’écosystème, Dr Lemire et le directeur de la Fondation AGES, Élie Belley-Pelletier, reviennent sur le véritable laboratoire de gériatrie sociale qui a eu cours là même où a lieu l’entrevue, le Service amical Basse-Ville. Ce jour-là, il s’y déroule un spectacle amateur suivi de la prestation de nul autre que Patrick Zabé, l’une des missions de cet organisme communautaire étant l’organisation d’activités permettant aux aînés de mettre leur solitude sur pause.

De 2014 à janvier 2017, la Fondation AGES avait un local au Service amical Basse-Ville, qui offre différents services à 2 500 aînés vulnérables ou en perte d’autonomie. L’écosystème si cher au Dr Lemire était entre autres composé des préposés à l’aide domestique à domicile, des livreurs de la popote roulante et autres accompagnants de divers horizons qui côtoyaient ces aînés à leur domicile au fil des semaines. Formés pour devenir les antennes de Dr Lemire, ils levaient le drapeau rouge dès qu’ils constataient que tel ou tel aîné semblait aller moins bien qu’à l’accoutumée. Le gériatre faisait alors une visite à domicile.

L’intervention se faisait donc en amont, alors que l’aîné n’était pas encore trop mal en point et que de simples mesures suffisaient souvent à lui redonner son autonomie. La visite se déroulait dans le logement de l’aîné et en présence du proche aidant, lui aussi partie prenante de ce fameux écosystème communautaire dans lequel on multiplie les liens entre les intervenants, incluant le CLSC, la pharmacie du coin, etc.

Un modèle à déployer

Ce qui semble couler de source constituait toutefois une petite révolution dans les pratiques, si bien que plusieurs obstacles de nature administrative ont conduit à la fin de l’expérience. « Nous avons frappé un mur, notamment du côté de l’ex-ministre Barrette qui, loin de nous épauler, voyait dans la gériatrie sociale une utilisation inefficace des ressources », se souvient Élie Belley-Pelletier.

Depuis ce temps, Dr Lemire et lui ont peaufiné le modèle, en plus de travailler à le rendre opérationnel et transposable ailleurs, dans d’autres communautés, avec une équipe composée de professionnels de la santé et d’un médecin. « En faisant travailler ensemble le milieu de la santé et les structures communautaires existantes, on aura un impact significatif sur la qualité de vie des aînés », conclut Dr Lemire, plus déterminé que jamais à voir la gériatrie sociale s’étendre partout au Québec.

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C’est pour quand ?

Selon la Fondation AGES, le démarrage de 10 centres de gériatrie sociale un peu partout au Québec coûterait 4 M $ par année, une goutte dans l’océan des dépenses en santé. De plus, cela n’impliquerait pas une autre réforme du système de santé ni des investissements massifs en infrastructures.

Lors de la dernière campagne électorale, le gériatre Stéphane Lemire et Élie Belley-Pelletier, directeur de la Fondation AGES, ont rencontré tous les partis et tous se sont montrés favorables à la gériatrie sociale. La CAQ, élue majoritairement depuis, avait même inscrit ceci dans sa plateforme électorale touchant les aînés : « […] la mise en place de mesures de gériatrie sociale pour améliorer leur qualité de vie. »

Aussi, quelque 150 participants étaient présents le 25 octobre dernier, à Québec, au 2e Forum sur la gériatrie sociale, au cours duquel a été proposé le prototype de centre de gériatrie sociale. « Nous avons senti que les communautés sont prêtes à se mobiliser pour développer cette approche », indique M. Belley-Pelletier.

Le premier geste à poser par le gouvernement est la reconnaissance de la pratique de la gériatrie sociale en communauté, au même titre que la pédiatrie sociale, de sorte que les services médicaux soient couverts par la Régie de l’assurance maladie du Québec.

En attendant le coup de pouce politique qui pourrait tout mettre en branle, la Fondation AGES compte sur des donateurs privés pour poursuivre sa mission : fondationages.org, 581 700-7068.

Source: VIRAGE-FADOQ

 

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Tiré de VIRAGE-Nov 2017 FADOQ

La seule chose inévitable dans la vie est la mort ! Et qui dit mort, dit nécessairement règlement de succession. Bien qu’il soit très pénible de perdre un être cher, il vous faudra aussi passer au travers des étapes du règlement de la succession du défunt, dont certaines permettent d’octroyer une protection accrue aux héritiers. Mieux vaut ne pas passer à côté, dans l’intérêt de tous !

L’inventaire : primordial

En effet, la loi oblige le liquidateur à faire un inventaire des biens du défunt, indiquant l’actif et le passif de la personne à la date de son décès. Ce document est important pour la protection des héritiers.

L’inventaire permet aux héritiers de connaître l’état du patrimoine du défunt avant d’accepter la succession. Les successibles ont alors le loisir de renoncer à la succession du défunt afin de ne pas être responsables du passif de ce dernier dans un cas d’insolvabilité.

Toutefois, la renonciation n’est possible que si vous n’avez pas commis de gestes faisant en sorte que vous soyez réputé avoir accepté la succession, en payant certaines des dettes du défunt, par exemple, ou en vous appropriant certains de ses biens.

Il est donc très important de procéder à la confection de l’inventaire de la succession avant même de commencer à payer des comptes ou à rapatrier des sommes d’argent car dans le cas contraire, vous ne bénéficierez plus de la protection accordée par la loi.

Cet inventaire protège également les héritiers, jusqu’à un certain point, des dettes pouvant faire surface après le règlement de la succession. En effet, une fois l’inventaire expédié aux héritiers et l’avis de clôture publié aux endroits appropriés, les héritiers ne sont pas responsables des dettes du défunt au-delà de ce qu’ils ont reçu en héritage, en autant qu’ils respectent également les autres étapes du règlement d’une succession prévues au Code civil du Québec.

Des règles à respecter

De ce fait, si vous avez reçu une somme de 10 000 $ à la suite du décès d’un proche et que six mois après le règlement de la succession, un créancier se manifeste avec une dette valide de 50 000 $, vous devrez simplement remettre votre héritage de 10 000 $, sans être responsable des 40 000 $ excédentaires, à condition que les règles relatives au règlement de succession aient été respectées à la lettre.

Cette précaution est d’autant plus importante si la succession vend la résidence du défunt avec garantie légale ou si le défunt lui-même a déjà disposé d’une résidence de son vivant avec garantie légale, puisque le recours pour vice caché est opposable aux héritiers.

Par ailleurs, la vente sans garantie légale et aux risques et périls de l’acheteur permet d’éviter de bien mauvaises surprises aux héritiers dans certains cas.

La meilleure solution : bien s’entourer et obtenir les conseils adéquats.

La solitude mine la santé psychologique et physique

Isabelle Paré

26 janvier 2018

Le Royaume-Uni vient de créer un ministère consacré à la solitude, une réalité aujourd’hui considérée comme un problème de santé publique aussi criant que le tabagisme ou l’alcoolisme. Gros plan sur un fléau qui touche aussi le Québec.

La première ministre de Grande-Bretagne, Theresa May, a surpris l’opinion publique en désignant sa ministre des Sports, Tracey Crouch, titulaire d’un tout nouveau ministère de la Solitude. Le gouvernement britannique veut prendre à bras-le-corps une réalité qui touche neuf millions de sujets de la Reine et fait peser un très lourd fardeau sur le système de santé.

C’est que plusieurs études ont apporté ces dernières années de l’eau au moulin de ceux qui affirment que la solitude ne mine pas que la santé mentale de ceux qui en souffrent, mais aussi leur condition physique.

Au Royaume-Uni, de récentes recherches faites par Age UK, un organisme d’aide et de recherche sur le vieillissement, ont révélé que la solitude frappait 15 % des personnes âgées, et qu’au moins 200 000 aînés n’avaient pas parlé à des proches ou des amis depuis plus d’un mois. Interrogé au lendemain de l’entrée en poste de la nouvelle ministre, le directeur général de Age UK, Mark Robinson, a résumé l’ampleur du problème en affirmant que la solitude « est plus mauvaise que 15 cigarettes par jour ».

C’est aussi ce que démontrent plusieurs études récentes confirmant les effets délétères de l’isolement sur l’espérance de vie. Dès la fin des années 1980, des liens avaient été tracés entre la qualité de la vie sociale des individus et la longévité, mais une méta-analyse effectuée en 2015 de 148 études réalisées sur plus de 300 000 personnes a définitivement hissé l’isolement dans le lot des facteurs de risque « potentiellement mortels ». L’étude conclut que le déficit amical serait aussi toxique pour l’être humain que le tabagisme ou l’alcoolisme. Pire, vivre isolé serait plus dommageable pour la santé que le manque d’activité physique ou l’obésité !

« Toutes ces études le prouvent : l’interaction sociale est la pierre angulaire de l’espérance de vie et a plus d’impact sur la santé que la génétique, l’argent, le type d’emploi ou même le taux de cholestérol », affirme le Dr Martin Juneau, cardiologue et directeur de la prévention à l’Institut de cardiologie. Après avoir suivi des milliers d’individus depuis 75 ans, l’Université de Harvard conclut elle aussi que les liens sociaux sont de loin les facteurs les plus prédictifs de la santé d’une personne, ajoute ce médecin. Somme toute, l’isolement double le risque de mort prématurée. En plus des effets psychologiques, la carence de contacts humains, ou leur piètre qualité, entraîne un état de stress qui perturbe les processus physiologiques, notamment la pression sanguine et le taux de cortisol dans le sang. Autant de facteurs qui endommagent les vaisseaux et le coeur, explique le cardiologue.

« Les études réalisées sur les “zones” où vivent le plus de centenaires dans le monde démontrent que ces personnes sont souvent très bien entourées. C’est le cas à Okinawa, au Japon, où une tradition ancestrale oblige les femmes âgées à rencontrer cinq amies par jour. Ces habitudes de vie, combinées à d’autres, ont un impact majeur sur l’espérance de vie », dit-il.

« Comme médecin, je le constate aussi chez mes patients qui ont eu une crise cardiaque il y a 25 ans. Ceux qui ont toujours une bonne relation de couple, de belles relations avec leurs enfants ou leurs amis s’en tirent beaucoup mieux aujourd’hui que ceux qui sont seuls », note le Dr Juneau.

Malheureusement, dit-il, aucun programme du ministère de la Santé ni aucun des budgets des hôpitaux ne s’intéressent à cette réalité. Malgré l’accumulation des preuves scientifiques, les sommes investies dans la prévention des facteurs de risque associés à la mort prématurée demeurent dérisoires.

Briser l’isolement

Le nombre de personnes vivant seules, propulsé par le vieillissement de la population et le divorce, est à la hausse au Québec, où un ménage sur trois se compose désormais d’une personne seule, selon le Conseil des aînés. Chiffrer l’isolement social est par contre une tâche complexe, puisque des gens vivant seuls peuvent jouir d’une vie sociale riche, alors que d’autres, bien qu’entourés, souffrent de solitude, explique le professeur André Tourigny, médecin-conseil à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

« J’ai l’impression que notre situation se compare à celle du Royaume-Uni, avec environ 15 % de personnes isolées. Si la solitude est un problème influencé par des facteurs personnels comme l’état de santé, le revenu, la présence ou pas de famille, elle dépend aussi de facteurs externes qu’on peut influencer, comme l’aménagement urbain ou l’accès aux transports », affirme cet expert, aussi codirecteur de l’Institut sur le vieillissement et la participation sociale des aînés de l’Université Laval.

La réponse à ce fléau trouve déjà des échos ici au Québec, où des projets inspirés des guides de pratique britanniques ont été lancés dans deux secteurs de la Vieille Capitale par le Collectif aînés IS (isolement social). Quatre organismes bénévoles ont obtenu 1,6 million l’an dernier du gouvernement fédéral pour dépêcher des sentinelles dans les centres commerciaux, les Tim Hortons et les McDonald’s pour dépister les aînés à risque d’être isolés. Plus de 9 millions ont aussi été investis depuis 2012 par le Secrétariat aux aînés pour financer des projets visant à rejoindre les aînés considérés comme vulnérables.