Le  »Village illuminé » d’antan Desjardins à Drummondville

FÉERIQUE.   C’est le mot qui me vient à l’esprit lorsque j’entre sur le site du ‘’Village québécois d’antan’’ à Drummondville. Cette année encore on y présente le ‘’Village illuminé’’. Pour les personnes qui ont déjà visité le site durant la belle saison on se souvient de tous les maisons du village avec sa commère, ses résidents qui nous accueillent dans leur maison construites selon l’architecture des années de la fin du 18e siècle et nous racontent la vie qui règne dans leur patelin et ce à leur façon. Nous sommes accueillis avec chaleur. Tout y est, l’église, la boulangerie, la beignerie, le pub, l’école… Mais voilà que pour le temps des fêtes, le village est tout illuminé. Les maisons sont maintenant multicolores grâce aux milliers de lumières qui ornent ces résidences. Dès l’ouverture des portes les gens arrivent avec leurs petites familles. Les enfants bien emmitouflés pour se protéger du froid. Ce soir, en plus, il fait doux. Les yeux sont grand ouverts afin de voir et de rechercher les lutins et les farfadets qui sont présents dans le village. Ils viennent rencontrer les enfants. Les lutins taquins sont présents partout. Ils font peur aux chevaux qui transportent les visiteurs dans une carriole. Ils dansent et sautent partout pour le plaisir des enfants qui suivent leurs parents et découvrent les splendeurs de ces couleurs et reconnaissent les chants du folklore québécois que l’on peut entendre sur tout le parcours que les gens empruntent. C’est un événement intergénérationnel et convivial. Le Père Noël et sa fée des étoiles attendent  les enfants afin d’entendre les souhaits des cadeaux si convoités. Ce soir, ils auront des mains du père Noel des friandises qui sont toujours appréciés. Les gens rient, chantent et causent avec les autres visiteurs. Tout est propice pour engager une conversation avec le voisin de table, de traîneau, de marche, d’attente en fil pour entrer dans les maisons ou à la beignerie tant convoitée. On peut  aussi se sustenter au Pub qui est aussi une salle à manger et le tout est agrémenté de musique jouée par des musiciens du village. Chansons à répondre, gigues…Plusieurs se risquent et font quelques pas de danse. On nous sert un très bon repas traditionnel…Parle le ton de voix grandissant, on nous prouve que les gens sont vraiment satisfaits et tous se préparent à retourner se promener dans les rue de ce ‘’Village illuminé’’. Nous pouvons visiter ce village du le 12 et 13 décembre et 19 au 31 décembre de 17h à 22h.  Le 25 décembre sera jour de relâche car les résidents seront à la messe de minuit. Les personnes intéressées pour le Réveillon du Jour de l’An nous devons réserver au : www.villagequebecois.com ou au 1-877-710-0267

Je suis revenu vers ma résidence la tête pleine de belles images, de chants et de rires des enfants heureux qui attendent la visite du Père Noël et qui enfin ont eu la chance de voir de vrais lutins et de vrais farfadets…

Jean Claude Duclos

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

Andrew Molson, nouveau président du CA de Pointe à Callière…

Andrew Molson est nommé président du conseil d’administration de Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal

Montréal, le 19 novembre 2014 — Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal, a le plaisir d’annoncer la nomination de monsieur Andrew Molson à titre de président du conseil d’administration.

Monsieur Molson est président du conseil du Groupe conseil RES PUBLICA, société-mère du Cabinet de relations publiques NATIONAL, la plus grande firme canadienne de relations publiques, et de Cohn & Wolfe | Canada. Très actif dans la communauté, monsieur Molson est également vice-président du conseil d’administration de Molson Coors Brewing Company, et siège au conseil d’administration du Club de hockey canadien, du Groupe Deschênes Inc., et du Groupe Jean Coutu (PJC) Inc.

« C’est avec un immense plaisir que j’accepte ce mandat à la présidence du conseil d’administration de Pointe-à-Callière. Le Musée amorce une époque charnière de son développement et a de grandes ambitions pour le 375e anniversaire de Montréal, en 2017 », a déclaré monsieur Molson.

  1. Molson entre en poste au moment où le Musée entame la phase 2 de son projet d’expansion, dont l’inauguration est prévue à l’occasion du 375e anniversaire de la fondation de Montréal et du 25e anniversaire de Pointe-à-Callière, en 2017. Cette phase d’expansion de la Cité d’archéologie et d’histoire de Montréal offrira aux Montréalais la chance de découvrir le lieu de naissance de leur ville, grâce à la préservation et la mise en valeur des vestiges du fort de Ville-Marie, premier établissement montréalais (1642), et du Château de Callière (1695).

À propos de Pointe-à-Callière

Pointe-à-Callière, corporation autonome à but non lucratif, est le seul grand musée d’archéologie au Québec et au Canada avec un complexe muséal érigé sur une concentration de sites historiques et archéologiques d’envergure nationale qui permettent de retracer de grands pans de l’histoire de Montréal, du Québec et du Canada. Inauguré en 1992 à l’occasion du 350e anniversaire de la fondation de Montréal, Pointe-à-Callière a pour mission de faire connaître et aimer l’histoire de la métropole du Québec et de tisser des liens avec les réseaux régionaux, nationaux et internationaux préoccupés d’archéologie, d’histoire et d’urbanité.

Source :              Marie-Elodie Molle Responsable des communications Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal memolle@pacmusee.qc.ca 514 872-7858 pacmusee.qc.ca

Andrew Molson, président du CA de Pointe à Callière…

Andrew Molson est nommé président du conseil d’administration de Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal

Montréal, le 19 novembre 2014 — Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal, a le plaisir d’annoncer la nomination de monsieur Andrew Molson à titre de président du conseil d’administration.

Monsieur Molson est président du conseil du Groupe conseil RES PUBLICA, société-mère du Cabinet de relations publiques NATIONAL, la plus grande firme canadienne de relations publiques, et de Cohn & Wolfe | Canada. Très actif dans la communauté, monsieur Molson est également vice-président du conseil d’administration de Molson Coors Brewing Company, et siège au conseil d’administration du Club de hockey canadien, du Groupe Deschênes Inc., et du Groupe Jean Coutu (PJC) Inc.

« C’est avec un immense plaisir que j’accepte ce mandat à la présidence du conseil d’administration de Pointe-à-Callière. Le Musée amorce une époque charnière de son développement et a de grandes ambitions pour le 375e anniversaire de Montréal, en 2017 », a déclaré monsieur Molson.

  1. Molson entre en poste au moment où le Musée entame la phase 2 de son projet d’expansion, dont l’inauguration est prévue à l’occasion du 375e anniversaire de la fondation de Montréal et du 25e anniversaire de Pointe-à-Callière, en 2017. Cette phase d’expansion de la Cité d’archéologie et d’histoire de Montréal offrira aux Montréalais la chance de découvrir le lieu de naissance de leur ville, grâce à la préservation et la mise en valeur des vestiges du fort de Ville-Marie, premier établissement montréalais (1642), et du Château de Callière (1695).

À propos de Pointe-à-Callière

Pointe-à-Callière, corporation autonome à but non lucratif, est le seul grand musée d’archéologie au Québec et au Canada avec un complexe muséal érigé sur une concentration de sites historiques et archéologiques d’envergure nationale qui permettent de retracer de grands pans de l’histoire de Montréal, du Québec et du Canada. Inauguré en 1992 à l’occasion du 350e anniversaire de la fondation de Montréal, Pointe-à-Callière a pour mission de faire connaître et aimer l’histoire de la métropole du Québec et de tisser des liens avec les réseaux régionaux, nationaux et internationaux préoccupés d’archéologie, d’histoire et d’urbanité.

 

-30-

Source :              Marie-Elodie Molle Responsable des communications Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal memolle@pacmusee.qc.ca 514 872-7858 pacmusee.qc.ca

L’assurance de soins longue durée…

L’assurance de soins de longue durée, une protection à prix d’or

Soins à domicile, accès à un CHSLD privé, soins complémentaires de confort… vos économies suffiront-elles à couvrir vos besoins, le cas échéant?  Les compagnies d’assurance ont bien saisi vos inquiétudes et proposent maintenant des assurances de soins de longue durée. Que faut-il penser de ces produits?

Il n’y a pas de réponse unique à cette question. Il faut bien évaluer vos besoins, vos risques d’avoir des problèmes de santé, vos ressources (aidants naturels, économies, institutions et services publics, etc.).

Il faut aussi magasiner et comparer les produits offerts, puis vous livrer à quelques exercices de calcul pour déterminer si l’argent des primes pourrait plutôt être accumulé et si l’ensemble de vos économies disponibles serait alors suffisant pour couvrir vos frais de soins et de services.

À titre d’exemple, en plaçant 5 500$ par année à partir de 60 ans, à un taux de rendement de 2% et un taux d’imposition de 38% à l’encaissement, la somme que vous aurez accumulée, à 75 ans, sera d’environ 91 000$. Elle pourrait ne pas suffire pour une longue période de maladie. Si vous encaissez la somme à 70 ans, vous n’aurez accumulé que 59 000$. Difficile de dire si ces sommes seront suffisantes. Toutefois, il faut aussi tenir compte du fait qu’une partie des soins et de l’hébergement peut être prise en charge par les services publics. Et vous pourrez également compter sur vos revenus de retraite.

Les services domestiques et les soins à domicile, tout comme l’hébergement, sont coûteux. Dans le secteur privé, les coûts d’hébergement s’échelonnent de 2 500$ à 5 000$ par mois. Dans le public, ces coûts se situent entre 540$ et 1 640$, l’écart étant fonction des revenus du patient et de sa capacité de payer. Malgré la portion défrayée par l’État et les services «gratuits» auxquels vous avez droit, vous pourriez, pour le maintien à domicile, avoir à défrayer une partie ou la totalité de certains coûts. Par exemple, les frais liés à la transformation d’une maison peuvent aller de 4 000$ à 25 000$. Les différents services (aide-ménagère, soins de santé à domicile, ergothérapie, etc.) sont facturés à des tarifs qui vont de 20$ à 50$ l’heure.

Pour ne pas dépendre entièrement du soutien de leurs enfants et pour être certaines d’avoir les ressources financières nécessaires, de plus en plus de personnes décident de souscrire une assurance de soins de longue durée.

Ce type de protection garantit aux prestataires une indemnité mensuelle viagère (à vie) leur permettant de s’offrir une partie des soins dont ils auront besoin. Une police peut prévoir, par exemple, une indemnité de 2 000$ par mois. Cet argent peut être utilisé pour payer une infirmière privée à domicile qui compléterait les services offerts par le CLSC ou pour couvrir une bonne part du loyer d’un centre d’hébergement.

Les indemnités sont versées lorsque les assurés sont frappés d’une incapacité cognitive (démence ou alzheimer), d’une maladie ou d’une blessure qui les empêchent d’accomplir sans aide deux des activités quotidiennes suivantes: se laver, s’habiller, se nourrir, aller aux toilettes et se déplacer.

Le coût d’une protection qui assure 2 000$ par mois à vie peut s’élever à plus de 1 800$ par année pour une femme qui contracte l’assurance à 60 ans et à plus de 1 500$ pour un homme. Toutes choses étant égales, la prime est toujours plus onéreuse pour les femmes, étant donné que leur espérance de vie est supérieure à celle des hommes. D’autres critères, dont l’âge au moment de la demande et le niveau de couverture, déterminent le montant de la prime. Pour un couple au début de la soixantaine, la facture pourra facilement atteindre de 3 300$ à 3 500$ par année.

Avant de signer un contrat

  • Informez-vous auprès de votre CLSC pour voir quels services sont offerts. Compte tenu de votre état de santé, peut-être sont-ils suffisants.
  • Assurez-vous que l’indemnité peut être utilisée à votre guise, pour dédommager un aidant naturel, par exemple. Certaines polices prévoient le remboursement d’un nombre limité de dépenses seulement.
  • Identifiez les maladies qui sont couvertes et, surtout, celles qui ne le sont pas.
  • Vérifiez pendant combien de mois ou d’années la protection sera en vigueur.
  • Examinez la définition de « perte d’autonomie » et les restrictions qui peuvent s’appliquer.
  • Assurez-vous que le délai de carence qu’impose l’assureur avant de commencer à verser les indemnités est raisonnable.
  • Demandez s’il y a exonération du paiement des primes si vous ou votre conjoint êtes atteint d’une maladie couverte par la police.

Les assurances de soins de longue durée sont des contrats complexes. Afin d’y voir clair, demandez l’aide d’un conseiller en sécurité financière ou d’un planificateur financier.

 

Cet article est tiré du hors-série Bel Âge: Guide du passage à la retraite 2014-2015.

Conférence et lancement: Institut universitairede gériatrie de Mnntréal.

Observatoire Vieillissement et Société

Conférence et Lancement

Le jeudi 20 novembre 2014

Institut universitaire de gériatrie de Montréal

Amphithéâtre Le Groupe Maurice

4565, chemin Queen-Mary

Montréal, Québec

Conférence à 16 h 00

Anxiété, dépression et suicide ?

Approches préventives chez les personnes âgées

Conférencier: Sébastien Grenier, Ph. D.

Lancement à 17 h 15

Le Géro-phare 10e anniversaire

RSVP: 514.340.3540, poste 3927

Les maladies des yeux.

J’ai trouvé pour vous

Les maladies des yeux

Sécheresse oculaire, myopie, presbytie, cataracte, glaucome, dégénérescence maculaire,  les problèmes visuels et les maladies des yeux augmentent avec l’âge. La meilleure arme demeure le dépistage et la prévention.

Qu’ils soient noisette, pers, noirs ou bleus, qu’ils soient rieurs, tristes ou coquins, nos yeux, tout comme le reste de notre corps, vieillissent et faiblissent. Même nos larmes ne sont plus les mêmes avec l’âge!

Mais si le vieillissement est inévitable, on peut tout de même prévenir certains problèmes comme la fatigue visuelle ou la sécheresse oculaire et, dans certains cas, ralentir ou prévenir l’évolution de maladies comme la dégénérescence maculaire. Encore faut-il pour cela intervenir à temps. Voilà pourquoi les experts recommandent un examen visuel annuel. Il faut également consulter rapidement dès que l’on constate un changement dans sa vision. Dépistage et traitement précoces peuvent limiter les pertes visuelles. Préserver ses yeux, c’est aussi préserver sa qualité de vie et son autonomie. Bref, pour avoir bon pied, il faut avoir bon oeil!

Sécheresse oculaire: causes et prévention

En vieillissant, nos glandes lacrymales produisent des larmes en moins grande quantité et de moindre qualité. De plus, les tissus des paupières et du muscle responsable du clignement des paupières s’affaissent et perdent de leur tonus. Les paupières ne jouent plus aussi efficacement leur rôle d’«essuie-glace». Les larmes, déjà plus rares, se renouvellent ainsi moins vite, ce qui occasionne une sécheresse oculaire courante chez les 50 ans et plus, entraînant inconfort et fatigue visuelle, surtout en fin de journée.

Presbytie: le temps des lunettes de lecture

La presbytie est sans conteste l’un des premiers symptômes perceptibles des effets du temps sur nos yeux. Elle est due à un durcissement du cristallin, une structure souple et transparente située derrière l’iris et la cornée. Plus on avance en âge, plus le cristallin perd de sa puissance focale.

Cataracte et glaucome

Non traités, la cataracte et le glaucome peuvent conduire à des pertes de vision. D’où l’importance de consulter et de ne pas négliger son examen visuel annuel.

Environ 2,5 millions de Canadiens souffrent d’une cataracte dans un ou dans les deux yeux. Le vieillissement est la première cause de cette complication visuelle qui survient généralement chez les sexagénaires et se développe très lentement. Le glaucome est une maladie caractérisée par une pression intraoculaire élevée (plus de 21 mm), ce qui cause des dommages irréversibles au nerf optique. Il existe plusieurs formes de glaucome, mais c’est le glaucome chronique qui est le plus répandu, avec plus de 80% des cas.

La dégénérescence maculaire

La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) affecte de 25 à 30 millions de personnes dans le monde, et 1 million de Canadiens. La maladie touche de 1% à 2% des personnes de 50 à 65 ans, 10% des 65 à 75 ans et 25% des 75 ans et plus. C’est un enjeu de santé publique imortant car, si la DMLA ne rend pas complètement aveugle, elle réduit considérablement la vision et peut, dans certains cas, affecter l’autonomie et la qualité de vie des patients.

Vous aimerez aussi:

 Les bons aliments pour la santé des yeux

Chou frisé, épinard, bette à carde, petits pois… pour la santé de ses yeux, on devrait intégrer au moins un de ces aliments au quotidien!

Des légumes à découvrir

Bok choy, panais, mâche, fève edamame, voici des légumes qui mériteraient de se retrouver plus souvent dans notre assiette, non seulement pour leur saveur mais aussi pour leur valeur nutritive.

Les choux: des légumes qui soignent

Choux, choux de Bruxelles, chou-fleur, chou-rave, brocoli, épinards, bettes à cardes, rapini, rutabaga et navet sont tous issus de la famille des brassicacées ou brassica. Savoureux, super-nutritifs, ce sont des légumes qui soignent!

Par Françoise Genest      Source : Le bel âge

Jean Claude Duclos

Théâtre Paradoxe | Le nouveau Théâtre du Sud-Ouest

Bonjour,  

Je me présente, Joëlle St-Louis, Responsable des communications pour le tout
nouveau Théâtre Paradoxe, situé dans l’ancienne église
Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours sur le boul. Monk. 

Nous débutons notre toute première programmation automnale et essayons de
faire connaître cette nouvelle salle de spectacle aux résidents du
Sud-Ouest. 

 Pour stimuler la curiosité des habitants du coin, nous offrons la
possibilité aux résidents du Sud-Ouest ainsi qu’aux étudiants d’assister au
spectacle de Réal Béland, le 4 octobre prochain, pour le prix spécial de 30$
(plutôt que 48$).
N.B.   Prix spéciaux pour aînés
** Sur preuve de résidence ou preuve étudiante, pour plus d’informations,
ils doivent téléphoner à la billetterie au 514 931-5204.  **

Nous voulons réellement que les gens de l’arrondissement du Sud-Ouest
s’approprient le Théâtre et, surtout, leur faire découvrir!

 


 

Au plaisir, 

Les  » Faux sucres  » démystifiés..

 Trouvé sur le site de TVA…Entrevue avec la Dre. Isabelle Huot

Les « faux sucres » démystifiés

Il faut savoir que les produits pour remplacer le sucre se divisent en deux catégories, soit les édulcorants de synthèse ou dits artificiels (non énergétique) et les sucres alcool ou dits polyols (avec faibles apports énergétiques) qui sont issus de la transformation des sucres végétaux. Le stévia est cependant un édulcorant naturel.

Les édulcorants offrent une alternative intéressante pour les personnes qui sont limitées dans les quantités de sucres. Ils conviennent tant aux diabétiques qu’aux personnes soucieuses de leur poids. Tout d’abord, il est plutôt rare d’acheter en vrac ces sucres pour la cuisine de tous les jours. On utilise beaucoup les substituts de sucre non énergétique au restaurant ou au travail pour sucrer son café, entre autres.

Pour clarifier un peu la situation, il importe de savoir associer le nom commercial du produit à son nom scientifique :

• Aspartame : Égal, Nutrasuc
• Cyclamates : Sugar Twin, Sucaryl
• Saccharine : Sweet and Low, Hermesetas
• Sucralose : Splenda
• Acésulfame-K : Sunett, Sweet One

L’acésulfame-K est 200 fois plus sucré que le sucre blanc. Stable à la cuisson, il peut être utilisé pour vos recettes, même pour la pâtisserie (attention aux quantités utilisées si on ne veut pas que la recette soit trop sucrée!). L’acésulfame-K est aussi soluble dans les boissons chaudes et les boissons froides. Les PKU (patients atteints de phénylcétonurie) peuvent prendre Sweet One pour sucrer, car il ne contient pas l’acide aminé phénylalanine. Compte tenu du pouvoir sucré de l’acésulfame-K, il faut faire des conversions! Il a aussi un arrière-goût amer…

Parlons maintenant de la saccharine. Elle a été découverte dans les années 1800 et a toujours été utilisée depuis. Son pouvoir sucrant est de 300 à 500 plus élevé que celui du sucre blanc raffiné. La saccharine est un édulcorant approuvé par la WHO (World Health Organization) et par plus de 100 pays à travers le monde. Elle convient aux diabétiques. La saccharine a un arrière-goût amer qui n’est que partiellement masqué en mélangeant à d’autres édulcorants.

Le stévia est un édulcorant naturel. Il provient d’un petit arbuste d’Amérique du Sud qui est cultivée pour son pouvoir sucrant. Les Indiens Guarani l’utilisaient pour adoucir leurs infusions de plantes. Le stévia aurait des effets possibles sur la réduction de la tension artérielle. Il permet un meilleur contrôle de la glycémie chez les diabétiques. Ce sont les composés nommés « stéviosides » qui donnent le pouvoir sucrant du stévia. Ce pouvoir sucrant est de 100 à 300 fois supérieur à celui du sucre blanc. Le stévia ne provoquerait pas de carie dentaire. On peut se procurer sur le marché de la poudre de feuilles séchées qui est traditionnellement utilisée pour faire des tisanes. On peut également se le procurer sous forme d’extrait normalisé (poudre blanche soluble dans l’eau). La feuille a un arrière-goût amer qui peut rappeler celui de la réglisse. L’extrait en poudre, quant à lui, une fois mélangé avec un liquide ou dans des aliments, aurait moins d’arrière-goût.

Le xylitol est maintenant disponible sur les tablettes des supermarchés sous la marque Xylitol Canada. Le xylitol fait partie de la famille des polyols, des sucres-alcool. Il est extrait de l’écorce de bouleau. Il ressemble au sucre et goûte comme le sucre, sans arrière-goût souvent présent avec d’autres édulcorants. Il a d’ailleurs le même pouvoir sucrant que le sucre. Il possède également un effet rafraîchissant en bouche, c’est pourquoi on l’utilise beaucoup dans l’industrie des « rafraîchisseurs d’haleine ». On retrouve souvent le xylitol dans la liste d’ingrédients des gommes à mâcher qui préviennent la carie dentaire ou pour les petites menthes. Cependant, le xylitol amène des calories, mais 40% moins que le sucre blanc raffiné (2,4 kcal/g vs 4kcal/g pour le sucre).

Fait intéressant : Le consommateur moyen de saccharine ingèrera moins d’un once de cet édulcorant chaque année! La raison est fort simple! Pour diluer le pouvoir sucrant de la saccharine et de bien d’autres édulcorants, on utilise le dextrose. Tous les substituts de sucre en poudre contiennent donc du dextrose. Le dextrose, appelé aussi glucose ou d-glucose, se trouve naturellement dans la nourriture et possède un pouvoir sucrant équivalent au sucre blanc (le saccharose). On obtient le dextrose en modifiant avec des enzymes des sucres plus longs comme l’amidon de maïs. Il se présente sous la forme d’une poudre blanche finement cristalline.

Le sorbitol fait également partie de la famille des polyols. Il a un pouvoir sucrant deux fois moins élevé que le sucre blanc. Il est métabolisé lentement par l’organisme et apporte très peu de calories (2,6-3,4 kcal/grammes). Donc, lorsqu’on l’ajoute à un produit, il doit être ajouté en quantité plus importante afin d’obtenir une saveur sucrée semblable à celle du sucre. Il faut cependant faire attention lorsqu’on consomme de grandes quantités de sucres-alcool puisque ces derniers agissent à la manière des laxatifs. L’aliment naturel qui contiendrait le plus de sorbitol est le pruneau. Le sorbitol est métabolisé de la même manière que le glucose, mais la différence est qu’il n’augmente que très peu la glycémie, ce qui s’avère intéressant pour les diabétiques. En industrie, on l’utilise pour sa grande capacité de rétention d’eau, ce qui peut donner une belle texture moelleuse à différents produits. Comme tous les sucres-alcool, le sorbitol procure un goût rafraîchissant en bouche. Déconseillé aux femmes enceintes ou qui allaitent.

Le fructose est un sucre simple qu’on retrouve naturellement dans les fruits et dans le miel. Il existe également sous forme artificielle pour son utilisation en industrie. Il élève moins la glycémie que le sucre blanc, ce qui constitue un avantage important pour les diabétiques. Son pouvoir sucrant est de 20 à 40% plus élevé que le sucre. Il faut faire attention, car une consommation excessive de fructose (plus de 60 grammes) peut faire augmenter le taux de triglycérides sanguins nuisant ainsi à la santé cardiovasculaire. Une consommation supérieure à 50 grammes risque d’entraîner des ballonnements, des gaz et même la diarrhée. Le fructose n’induit pas aussi rapidement que les autres sucres le sentiment de satiété, ce qui peut nuire quant à la régulation de la prise alimentaire.

L’aspartame est un édulcorant beaucoup utilisé par l’industrie alimentaire (boissons gazeuses, desserts, céréales, gomme à mâcher, etc). Son pouvoir sucrant est environ 200 fois plus élevé que celui du sucre. Il n’aurait pas le goût amer associé aux autres édulcorant. Comme l’aspartame est le produit de liaison de l’acide aspartique et de la phénylalanine, il ne convient donc pas aux PKU. L’utilisation de l’aspartame est sans danger pour les diabétiques. La DJA a été fixé à 40mg/kg de poids corporel/jour. Il est d’ailleurs peu probable que la consommation d’aspartame dépasse la DJA. Selon Santé Canada, des décennies de recherches confirment l’innocuité de l’aspartame. Toujours selon Santé Canada, l’aspartame ne cause pas le cancer et des tumeurs au cerveau, pas plus que la cécité et des attaques. Ne cause pas non plus de réactions allergiques.

Le sucralose (ou plus communément Splenda) est un édulcorant artificiel qui a un pouvoir 500 à 600 fois plus élevé que le sucre. Il peut être utilisé dans les produits cuits, car il est stable à la chaleur. Il ne favorise pas la formation de caries dentaires. Le sucralose n’apporte pas de calories. Le corps ne reconnaît pas le sucralose comme un sucre, donc il n’est pas métabolisé ni décomposé en énergie de quelque façon que ce soit. Vu son pouvoir sucrant intense, on doit le mélanger avec un ingrédient, la maltodextrine, pour diluer son goût sucré. Malgré le scepticisme de plusieurs organisations, le sucralose est sans danger et son innocuité a été établi par plusieurs comités scientifiques et agences de contrôle. Il est non cancérogène, sans potentiel génotoxique et est non mutagène.

Le cyclamate est un édulcorant artificiel. Son pouvoir sucrant est 30 à 40 fois plus élevé que celui du sucre. Cet édulcorant a un arrière-goût désagréable, mais généralement mois que celui de la saccharine ou de l’acésulfame-K. Il est moins cher que bien d’autres édulcorants et est stable à la chaleur. Le cyclamate est interdit aux Etats-Unis, mais accepté au Canada. N’est pas recommandé pour les femmes enceintes ni pour celles qui allaitent.

En conclusion, une alimentation saine devrait contenir le moins de « faux sucre » possible pour laisser une plus grande place aux aliments de base (ceux du GAC) qui sont gorgés de nutriments. Personnellement, à moins d’être diabétique, je préfère de loin l’utilisation de « vrai » sucre, surtout s’ils sont non raffinés comme le miel et le sirop d’érable.

Tout le monde à table!

Je tenais à souligner la bonne initiative qu’est le projet « Tout le monde à table ». Il s’agit d’une grande étude menée par les diététiste d’extenso (Université de Montréal) jumelé à des conseils sur les habitudes alimentaires des jeunes Québécois de 0 à 12 ans et les adultes qui les entourent (enseignants, professionnels de la santé, grands-parents).

Le coeur du projet consiste à aller à la rencontre des familles québécoises pour savoir comment elles planifient, préparent et partagent leurs repas. Pour la première fois, on s’intéresse aux comportements plutôt qu’au contenu de l’assiette. Ces rencontres se font à l’aide d’une valise d’activités que les animateurs présentent pour questionner les gens comme des mises en situation « il est 17H et vous n’Avez rien de prévu pour le souper, quelle est généralement votre solution?

Les données recueillies serviront notamment aux intervenants en santé publique, aux élus, à l’industrie et aux groupes de consommateurs dans le but de mettre en place des conditions favorables à la saine alimentation.

Visite le site Internet pour répondre à d’autres sondages, commenter des blogues et voir l’horaire de la caravane.
www.toutlemondeatable.org

Un beau texte de Pierre Foglia (à lire)

J’ai pensé le partager avec vous…

 

Texte de Pierre Foglia dans La Presse

Il y a plus de 100 000 personnes âgées dans les CHSLD (Centres Hospitaliers de Soins de Longue Durée)
Il y avait avant hier dans La Presse une chronique extrêmement percutante  de Pierre Foglia. Il décrit le travail « anormal » des préposés qui s’occupent des vieux dans les CHSLD. Pour ceux qui critiquent ces employés, il remet les pendules à l’heure. Voici son texte à lire absolument à la fois très cru et très touchant.

La caméra pas cachée
Une plainte monte du couloir. Encore M. Filion, dit une préposée. Encore constipé. La plainte devient une sorte de beuglement. Ça doit être coincé  et ça le déchire, commente une autre préposée, j’y vais. Elle entre dans la chambre où M. Filion, prostré, impuissant, humilié sans doute aussi,  pleure doucement. La préposée lui prend la main. Là, là, M. Filion, on va arranger ça. Elle baisse son pyjama, défait sa couche et, de son doigt ganté,  dégage l’anus du vieux monsieur.

La caméra avec laquelle j’écris cette chronique n’est pas cachée. Ce que  je vous montre, n’importe qui peut le voir.
Prenons la plus courante des tâches, celle qui est répétée le plus souvent dans tous les CHSLD de la province. Le bain partiel quotidien. Avec un  gant de caoutchouc, la préposée lave la figure, les fesses, la vulve, le pénis  du vieux ou de la vieille. Enlève les champignons de son nombril avec un coton-tige. Éponge le liquide brun et épais qui suinte de ses oreilles.

J’ai dit la job courante. Mais une job comme une autre? Journaliste, plombier, institutrice, vendeuse chez Renaud Bray, ça, ce sont des jobs normales, comme les autres. Changer la couche des petits enfants dans une garderie, c’est aussi une job normale. Mais changer la couche d’un monsieur de 88 ans, ce n’est pas une job normale. Pas normal pour le vieux  monsieur.
Pas normal pour la vieille madame, pas normal pour la préposée.

Laver la vieille dame sous les seins, mais pas sous les aisselles parce  que son bras, trop raide, ne décolle pas et qu’il faudrait être deux pour le lever. Alors forcément, demain, après-demain, la vieille dame va puer un peu. Mais elle puerait de toute façon : 80 % des bénéficiaires des CHSLD portent des couches. Lave-les tant que tu veux, ils puent toujours un peu sous le parfum dont on les asperge le matin.

Couper les ongles des orteils, qui poussent tout croche. Gare s’ils déchirent les bas. La famille en fera tout un plat. Leur avocat convoquera les médias. Et Maisonneuve va encore s’exciter. S’occupent pas de notre papa, c’t’écœurant. La faute au syndicat.

Nettoyer les ongles des mains. Mais surtout sous les ongles. Je viens de  le dire, 80 % des bénéficiaires sont en couche. Plusieurs jouent dedans. Avec la sénilité revient, comme chez les tout-petits, la fascination de la merde.
Mais parfois, aussi, c’est tout simplement parce que ça les pique.

Les nourrir. Madame X, madame Y, monsieur Z ont pris place dans leur  chaise à têtière, qui leur tient la tête droite. Pour les gaver, une seule préposée, assise, elle, sur une chaise à roulettes pour pouvoir aller plus aisément de l’un à l’autre. Hop, une petite cuillère de crème de blé à madame X. Hop, une autre à madame Y. Oups ! Monsieur Z ne veut pas ouvrir la bouche. Ben alors, monsieur Z, on n’a pas faim, aujourd’hui? Miam-miam, la bonne crème ! Hop, elle revient à madame X, qui a régurgité. D’abord lui essuyer les coins de la bouche avec une serviette en papier. Hop madame Y, c’est bien, madame Y ! S’il vous plaît, monsieur Z, je vais me faire gronder par l’infirmière si vous ne mangez pas. La préposée insiste un peu avec sa cuillère. Les lèvres de M. Z se desserrent, il aspire un peu de crème de blé. S’étouffe, la recrache. La préposée en a plein ses lunettes.
Finalement, c’est madame Y qui a presque tout mangé. Et quand elle a été bien pleine , elle a déféqué. Hon ! Madame Y ! Venez, on va vous changer.

Too much information? Vous préférez quand la caméra cachée surprend le préposé en train de traîner le petit vieux sur le plancher comme une poche de patates? Désolé, vous me confondez avec le Téléjournal ou avec une émission de radio qui sévit le midi.

Les épidémies, les rhumes, les petites contrariétés qui déclenchent des cataclysmes dans le quotidien des pas-tout-à-fait-déconnectés. Le fils chéri vient de téléphoner, il ne viendra pas samedi. Ou le contraire, il est  venu et ça ne s’est pas bien passé. Les familles ! Faudrait faire aux familles  le coup de la caméra cachée. Montrer les engueulades des enfants dans la chambre du vieux, les discussions d’argent. La paranoïa ambiante. Où est passé le haut de pyjama de mon père? On ne sait pas, madame. Votre père l’aura oublié dans une chambre où il est entré en pensant que c’était la
sienne. On le retrouvera.

La violence des bénéficiaires. Coups de pieds, coups de poings aux préposés, insultes. Deuwwors ! crie la vieille à la préposée Noire qui vient d’entrer pour la laver : « Je ne veux pas d’esclave dans ma chambre. »

Le cul. Les vieux qui sortent leur truc. Qui laissent traîner leurs mains.
La frénésie des vieilles à l’arrivée d’un nouveau.
La mort, quand ne c’est pas eux qui meurent mais un proche, un de leurs enfants, accident, cancer. Alors ils engueulent le bon Dieu. Pourquoi c’est pas moi que t’es venu chercher ?

Il y a plus de 100 000 vieux dans les CHSLD. Plus de la moitié totalement déconnectés, vertigineusement absents, ni passé, ni présent, incapables de reconnaître leurs propres enfants. Le regard vide, la couche pleine. Et ce dont on n’arrête pas de parler, c’est de quelques dérapages? Sans montrer d’abord la chiennerie de fin de vie dans laquelle s’inscrivent ces dérapages?

Lâchez-moi avec votre dignité.

Est-il d’autre dignité, rendu là, que la mort? Mettons que, pour toutes sortes de raisons à la con, dont quelques-unes religieuses, vous me répondiez non, c’est pas ça, la dignité. La dignité, c’est d’essuyer avec  un coin de serviette en papier la crème de blé qu’a régurgitée la vieille. La dignité, c’est de dégager avec son doigt l’anneau anal du vieux constipé.
OK, d’abord.

Reconnaissez au moins que ce n’est pas une job comme les autres. Que ce n’est pas une job normale. Reconnaissez que ceux et celles qui la font sont admirables. Pour moins de 400 piastres net par semaine, sacrament, les mains jusqu’aux coudes dans la marde de vos parents. Et vous les espionnez? Et vous les traitez de chiens sales? Vous n’avez pas honte?

 

Portes ouvertes à l’ACHIM. DAns le cadre du projet proches aidants…

L’équipe d’Achim vous invite aux PORTES OUVERTES de son nouveau local S.P.A Achim
dans le cadre du projet pour les proches aidants d’aînés le JEUDI 5 JUIN 2014, entre 14h et 16h
Venez célébrer avec nous au #118 de l’Annexe!
Entrez par le 2381, rue de Biencourt (au coin du boul. Monk)
Au plaisir de vous y accueillir!